Tag Archives: amitié

88.

13 Oct

Revenir de la job tard. Remettre ses préoccupations à plus tard. Se faire couler un bain pis enfin prendre le temps de prendre son temps. Se coucher à n’importe quelle heure, sans le stress de se demander si on va s’endormir assez vite, si on va avoir assez d’heures de sommeil.  Se réveiller sans cadran et à une heure décente, pour une fois. S’inventer une journée de congé tout simplement parce qu’on a la possibilité de le faire. Enfiler des vieux joggings laids parce que ça paraît que c’est l’automne. Se payer le luxe de partir le chauffage. Préparer un chocolat chaud et dépoussiérer quelques vieux vinyles intemporels. S’asseoir devant la grande fenêtre et rêvasser un peu en regardant les couleurs dans les arbres. Se dire que ça serait cool de faire un roadtrip, live là. Se dire aussi que ça serait cool de sauter dans un avion à destination inconnue, juste pour le trill. Se dire que ce n’est pas si impossible que ça en a l’air. Mais ne pas le faire, quand même, juste y penser en souriant doucement. Pis à la place, se plonger dans la lecture d’un roman vraiment vraiment bon et léger et doux et plein de petites perles d’écriture. Pis rire un peu dans sa tête, en se disant qu’il va falloir aller à la bibliothèque cet après-midi pour prendre un nouveau livre, pis que ça va faire drôle d’y aller en tant que cliente, maintenant qu’on y travaille. Avoir hâte au lendemain (pas trop, juste assez), pour revoir un ami qu’on adore pis pour fêter avec du monde qu’on connaît pas, mais qu’on a déjà envie de rencontrer. Bref, profiter d’une journée réinventée pis trouver que la vie est pas pire belle.

52.

14 Juin

Chroniques de trois filles aux Francofolies un samedi soir de juin

On avait prévu ça un peu n’importe comment – « Tu peux-tu? / Ouais j’peux, c’est cool. » – tout ce qu’on savait de notre soirée à venir c’est que le show était à 20h pis que personne travaillait le lendemain. On avait prévu se rendre en char jusqu’au terminus Longueuil, puis de prendre le métro jusqu’à la station St-Laurent, mais on était en retard sur notre super-horaire-de-la-mort faque on est allés directement à Montréal, finalement. Pont Jacques-Cartier, rue de Lorimier – Oh shit! C’était de l’autre bord! – quinze minutes de zigonage dans les joyeux sens uniques pour finir par se ramasser sur la fameuse rue Maisonneuve, cap sur les Francos.

On finit par trouver un stationnement super vite sur Ontario, pis on se rend compte avec bonheur que c’est gratuit passé 18h. Il pleut pas vraiment, mais il fait pas beau pis il fait un peu froid, faque on se dit « Fuck le look, nous on met nos gros cotons ouatés. » On arrive devant la scène Monde Urbain quinze minutes avant le début du show, on n’étaient jamais allées aux Francos pis on pensait que ça allait être plein à craquer, mais dans le fond il y avait juste une trentaine de personnes devant la scène pis une vingtaine d’autres gens un peu partout autour. En attendant que ça commence, on s’en va s’installer dans le fond, sur les estrades, pis finalement on reste là tout le long parce que la musique était trop forte en avant. Le show était ben bon, Ale Dee était super sympathique, pis il a chanté la chanson que je préfère de lui même si elle date de son premier album, faque j’étais ben contente. À moment donné il a demandé si on avait acheté son dernier album, y a plein de monde qui ont applaudit, puis il a demandé si on l’avait gravé, pis j’ai répondu « Oui, moi! » pis je me suis trouvée ben drôle.

À 21h il y avait un show juste à côté, sur la scène Lot-Québec, mais après trente secondes on est parties parce que c’était vraiment mauvais. On cherchait des toilettes (parce qu’évidemment on avait oublié d’y aller avant de partir), faque finalement on s’est benchés à un Café Dépôt pis on a mangé du gâteau au chocolat. Un peu plus tard on est sorties, il mouillait mais c’était juste drôle. On s’est promenées un peu sur le site des Francos, à la recherche d’une boutique de souvenirs parce que je voulais un beau t-shirt. On a trouvé une boutique, mais il y avait juste des trucs d’artisanat et des objets faits en vinhyles (c’était cool, mais inutile). Finalement on a demandé à une madame, qui nous a dit que pour les chandails c’était juste derrière la scène Monde Urbain, où on était au début de la soirée. Finalement les t-shirts étaient laids et chers, faque j’en ai pas pris, mais on a trouvé un stand de massage pis c’était chouette parce que les trois on s’était jamais faites masser pis on en rêvait. Il y avait un prix spécial pour 2 X 15 minutes, mais la madame était gentille faque elle nous a fait un prix spécial pour 3 X 15 minutes (pis en plus elles étaient trois masseuses, ça tombait vraiment bien). Ça a fait un bien fou (surtout que les trois on a des gros problèmes de dos), pis les gentilles madames nous ont massées pendant 25 minutes même si on avait payé pour 15 minutes.

Après on a vagabondé pas mal sur le site des Francos, mais il s’en venait tard alors il y avait de moins en moins de trucs. On a demandé à un gars avec un accent français qui avait un kiosque d’informations s’il y avait quelque chose de cool à faire, il nous a parlé d’un club pis les filles trouvaient ça cool, mais après elles se sont souvenues que je suis mineure. On a pris plein de photos à la place des festivals, avec les petites lumières rouges et blanches qui crachent de l’eau, pis on a fait le tour de quelques autres boutiques, sauf qu’on a juste eu le temps d’en voir une parce qu’après il était minuit et ça fermait (j’étais triste, on n’a pas eu le temps d’aller au stand de tatouages temporaires, je trouvais ça vraiment drôle compte tenu l’indélibilité de mes propres tattoos.

Après, direction la Ste-Cath, qui était noire de monde. On a croisé un McDo, on a voulu manger des frites, mais il y avait vraiment beaucoup de monde faque on a laissé faire. On est tombées par hasard sur le festival de la mini Cooper pis on est allées faire un tour-là parce que les parents de Maude en ont une et qu’on voulait essayer d’en trouver une pareille. Finalement on n’a pas trouvé, pis on est retournées en direction du McDo parce que les frites du McDo sont vraiment bonnes, même si elles sont dégueulasses. On est entrées dans le McDo, il y avait moins de monde que plus tôt dans la soirée alors on était contentes, pis on niaisait devant les caisses sans savoir si on voulait un repas complet ou juste des frites, quand on a été prises les trois en même temps d’une grosse quinte de toux. On s’est éloignées un peu, pis ça allait mieux, pis c’est à ce moment-là que la chef de quart a commencé à avertir les clients que le McDo fermait parce qu’il y avait du poivre de cayenne dans les toilettes. On lui a demandé si le McDo allait réouvrir, pis elle a répondu que la dernière fois (drôle! C’est fréquent, alors?) ça avait pris une heure.

Il y avait une grosse église en face alors on a traversé la rue (mais c’était dur parce qu’il y avait plein de camions de pompiers et d’ambulances qui arrivaient) et on est allées s’asseoir dans les marches pour attendre. Quand on a vu que les pompiers s’en allaient et que les employés recommençait à entrer, on a retraversé la rue, pour se faire dire que le McDo allait réouvrir dans une dizaine de minutes. Il y avait une demie-douzaine de filles qui crusaient les pompiers depuis une demie-heure, pis elles ont eu droit à un tour d’ambulance (parce qu’il n’y avait pas de place dans le camion de pompiers). Y a un gars qui attendait lui aussi devant le McDo pis ça le décourageait un peu. Il avait l’air sympatique, pis ça rapproche les gens d’attendre pour manger du McDo, faque on a commencé à parler avec lui, pauvre p’tit pit, il attendait juste pour avoir son café avant d’aller travailler (parce que celui à sa job est pas buvable). Et là il y avait des gens qui arrivaient et à chaque fois ils essayaient d’ouvrir la porte pis on devait leur dire « Bin on, c’est fermé. ». Non, tsé, on attend pour le fun devant le McDo, nous on préfère se geler dehors plutôt que de s’évacher à l’intérieur.

À chaque fois que quelqu’un arrivait, il fallait recommencer l’histoire du début, pis la moitié du temps il fallait dire tout ça en anglais, et c’était pas évident au début « Euh… poivre de cayenne? Pepper… pepper spray? In the washroom? You understand? ». À la fin on était rendues vraiment bonnes, mais un peu tannées. Pour rompre un peu la monotonie qui s’installait, il y a une gang de douchbags qui sont arrivés, ils étaient soit très saouls, soit très stupides. À côté du McDo il y avait un itinérant avec une guitare aux cordes cassées, et là les gars voulaient qu’il leur joue quelque chose, mais on entendant rien quand il pinçait ses restants-de-cordes, alors les gars chialait, sauf un qui tendait l’oreille et qui avait l’air de triper fort. À la fin ils ont laissé le gars tranquille et ils lui ont donné 2 piastres en lui souhaitant une bonne vie. Ils ont préféré s’intéresser à deux belles filles qui attendaient la réouverture du McDo avec nous. Ils ont commencé à les cruiser solide, et ils voulaient qu’elles les suivent jusqu’à St-Sulpice « Allez, venez, on vous invite, il y a un McDo là aussi si vous avez faim, ça va être cool, allez, soyez gentilles! ». Il y en avait une qui était bilingue, elle disait « Non non, on a juste faim, on va rester ici c’est correct, merci. ». L’autre parlait juste anglais, elle comprenait quand même bien le français, mais elle faisait semblant que non. Nous on regardait ça pis on était contentes d’être en gros cotons ouatés chaud-mais-pas-beau. Finalement les gars ont abandonné, et là les filles étaient soulagées, parce qu’elles commençaient à avoir un peu peur, mais tsé il y avait plein de témoins, et on n’aurait pas laissé les gars les amener, on aurait demandé au gentil-gars-qui-attendait-pour-son-café de les aider.

Là ça faisait beaucoup plus que 10 minutes, alors on a cogné à la vitre, mais y a une fille qui nous regardait avec un air suffisant (DRÔLE! Elle travaille dans un McDo, merde, qu’elle lâche son attitude, c’est pas sérieux!) qui nous a ignoré, alors on a attendu encore. Finalement il y a le gardien de sécurité qui est venu nous faire signe 20 minutes avec ses mains. Nous on avait faim, on avait froid et on avait le goût de manger des frites alors on est parties en direction du McDo coin Ste-Catherine/Guy, la chef de quart nous avait dit que c’était à 10 minutes de marche. Finalement ça a pris dix mille fois plus de temps, pour une raison obscure, mais on a quand même réussi à commander notre foutu McDo. Le plus dur ç’a ensuite été de trouver une façon de transporter les cups de ketchup, parce qu’on avait décidé de déguster notre festin dans l’auto de Jessie, pour pouvoir être relax et se coucher pas longtemps après.

Donc, une bonne heure plus tard (le temps de revenir sur le site des Francos, de retrouver le char, de faire un aller-retour dans un bar pour squatter les toilettes et de s’installer), on a fini par manger nos fameuses frites (qui étaient rendues molles et dégueulasses). Mettons que quand je me suis couchée, on avait beau être 3 pognées dans la minuscule valise d’un bébé Vitara, je me suis endormie assez vite. Mais pas assez longtemps. 3 heures plus tard, vers 7h30, bang. Réveillée, et pas moyen de me rendormir. Oh joie dans mon coeur :). Mettons que j’étais contente quand les filles se sont enfin réveillées pis qu’on a commencé à s’activer! Pis encore plus contente une fois revenue chez moi! Chouette soirée, mais ça fait toujours du bien d’être chez soi :).

41.

14 Mai

J’ai du soleil plein la tête.

Des rêves qui coulent de partout.

Je vis dans l’attente de demain.

Et du jour qui va suivre.

1 mois avant la fin des cours.

2 avant le plus beau voyage de ma vie.

Le premier d’une très longue série.

Envie d’aller à la mer avec lui.

Et de m’oublier dans des vagues qui sauront me guider jusqu’au pays des merveilles.

EMMENEZ-MOI AU BOUT DE LA TERRE, EMMENEZ-MOI AU PAYS DES MERVEILLES, IL ME SEMBLE QUE LA MISERE SERAIT MOINS PENIBLE AU SOLEIL | QUAND LES JOURS RESSEMBLENT AUX NUITS, SANS ECLAIRCIE A ESPERER, QUI PEUT CROIRE QUE L’ETE NOUS REVIENDRA? |ON IRA OU TU VOUDRAS QUAND TU VOUDRAS, ET L’ON S’AIMERA ENCORE, LORSQUE L’AMOUR SERA MORT, TOUTE LA VIE SERA PAREILLE A CE MATIN, AUX COULEURS DE L’ETE INDIEN | JE LUI DIRAI LES MOTS BLEUS, LES MOTS QU’ON DIT AVEC LES YEUX, PARLER ME SEMBLE RIDICULE, JE M’ELANCE ET PUIS JE RECULE DEVANT UNE PHRASE INUTILE QUI BRISERAIT L’INSTANT FRAGILE D’UNE RENCONTRE, D’UNE RENCONTRE

J’écoute.

25.

20 Fév

Y a des gens qui font vraiment tout pour se faire haïr.

Y a des gens qui comprennent pas ce que ça implique, l’amitié.

Y a des gens qui font comme s’ils n’étaient jamais dans le tort.

Y a des gens qui s’arrangent pour qu’on culpabilise, et qui oublient.

Y a des gens que j’aimerais pouvoir oublier, mais moi quand j’aime, j’aime vraiment.

Et rien à foutre qu’ils soient ce qu’ils soient (c’est-à-dire des cons), je ne peux pas m’empêcher d’attendre un signe de leur part.

Maudits soient-ils.

J’écoute.

23.

12 Fév

Ça fait un moment déjà que je songe à partir pour la semaine de relâche. Besoin de changer d’air, le début de l’année est passé comme une flèche, mais là je trouve le temps long. Au départ, j’ai voulu accompagner une amie qui va à Cuba avec sa famille, mais ses parents ont dit que ça n’allait pas être possible. Bon, tant pis. Deuxième tentative : mon oncle qui vit en Floride. Ça m’aurait juste coûté le billet et j’aurais pu aller y passer une semaine ou deux. Mais encore là, échec, il travaille six jours par semaine et c’est à peine s’il trouve le temps de s’occuper de son chien. Et puis tout à l’heure – en revenant du ciné où je suis allée voir La Coloc (attendez qu’il soit sorti en DVD pour le voir) – mon père m’a sorti cette sublime idée : « Ça te tenterait-tu d’aller passer la semaine chez ta tante? » Chez ma tante. En Gaspésie. OUI, JE LE VEUX! ♥

Donc voilà, encore 13 jours, quelques examens, la remise de mon PP, la journée à la cabane à sucre puis direction ma Gaspésie-chérie :). Le billet d’autobus n’est pas donné, mais ça vaut la peine, et puis au moins là-bas il n’y a pas de risques que je dépense une fortune en magasinage en tout genre!

Samedi prochain, je vais faire un tour à Longueuil avec ma meilleure amie. Elle va en profiter pour aller prendre un rendez-vous pour son prochain tattoo. Son tatoueur, c’est Don, de chez Don Design. Son père l’a amenée là pour son premier, quand elle a eu ses dix-huit ans, alors elle y retourne pour son second. Apparemment, c’est le meilleur sur la Rive-Sud. M’enfin, perso je suis parfaitement satisfaite au Cracheur d’encre ♥.

Parlant de tattoos.. j’ai encore des idées plein la tête. Depuis quelques mois je suis stickée sur un en particulier (complètement différent de tout ceux auxquels je me suis intéressée jusqu’à maintenant), j’ai demandé à 2 dessinateurs de me le redessiner en y apportant quelques modifications, mais je ne suis pas satisfaite du travail du premier, et la seconde ne m’a pas redonnée de nouvelles. Donc bon, on verra.. Anyway, j’ai pris la résolution *toute fière* de ne pas me le faire faire en juin, d’attendre au moins à l’automne prochain.

Celui qui m’a tapé dans l’oeil :

Quelques autres petites merveilles trouvées sur Deviantart :

J’écoute.

18.

22 Jan

– Piercing ♥ –

Lalalilalou, et voilou, j’ai un premier – et seul et unique – piercing! Ça faisait un moment que j’y pensais (est-ce que je suis la seule à me dire « Non, je ne ferai jamais ça pour telle, telle et telle bonne raison », tout en ne pouvant m’empêcher de penser à peut-être-hypothétiquement-un-jour-si-ça-adonne faire ce que j’avais juré que je ne ferais jamais?), j’en avais parlé avec ma Jessie mercredi, on s’était arrêtées chez Ardène pour qu’elle s’achète un bijou de piercing. Elle, elle en veut un en dessous de la lèvre, au centre. Elle, elle est assez folle pour tenter de se le faire elle-même. Même qu’une fois, elle s’en est fait un à la langue, mais elle a fait un rejet. Elle est folle, oui.

Bref, j’y pensais depuis un moment, et de plus en plus sérieusement. Un percing à l’arcade. Et puis hier après-midi, à la dernière période, j’avais un cours d’histoire. Et le cours était à peine commencé depuis quelques minutes que j’ai eu le besoin pressant d’aller chercher mon cell dans mon casier, pour texter « On s’en va se faire percer demain, moi j’dis! »  Finalement, le temps que le prof finisse de donner la théorie et que je m’invente une envie urgente (ce qui n’est tout de même pas très subtile, parce que les toilettes des filles sont à droite, et mon casier est à gauche) pour aller chercher mon cell, ça a donné :

Moi : T’es-tu game de me percer en fds?

Elle : Non.

Elle : Ah Ben peut etre remarque… Ouais. mettons Que Je suis game dessayer

Haha, pas super rassurant :P. Après une soirée de zigonnage par sms et par MSN à essayer d’organiser de quoi (parce qu’elle était overbookée en fin de semaine, et qu’on hésitait entre trouver des pounches pour qu’elle nous fasse ça, ou se rendre en salon), on n’avait toujours rien de décidé. Entre temps, j’avais appelé mon père (qui était sur la route, au retour d’une rencontre avec un client à Québec) et j’avais lancé, drette comme ça : « J’peux-tu me faire percer? » (et de me faire répondre « PARDON?! Oo »).

Alors au final, j’ai préféré y aller pour l’option « sécure » et ce matin je me suis pointée dans un salon de tatouage pas loin de chez moi, Amaz-ink Tattoo. J’avoue que ça me stressait vraiment. Je le voulais, mon piercing, mais je n’étais pas à l’aise avec l’idée de me faire littéralement trouer la peau. Je suis entrée dans la boutique (d’ailleurs la poignée de porte ne voulait pas s’ouvrir, il a fallu qu’une p’tite madame vienne l’ouvrir de l’intérieur), j’ai rempli un joyeux formulaire où j’ai coché non partout (maladies, allergies, consommation de drogue ou d’alcool durant les dernières 24h), et pis j’ai choisi mon bijou. C’est dur! Parce qu’avant de l’avoir vu posé sur toi, t’as aucune idée de ce que ça va donner.. J’avais choisi une pine noire avec deux bouts ronds. Il y en avait une petite, et une plus grande. J’ai choisi la plus grande, mais finalement ils ne l’avaient plus en magasin alors ils m’ont donné la plus petite. Je suis allée dans la salle de perçage (la perceuse avait les cheveux verts avec des bouts rasés, c’était traumatisant, mais elle avait un joli tattoo sur la clavicule), elle m’a expliqué comment ça allait se dérouler, les instruments qu’elle utilisait et tout. Et puis elle m’a percé. Et sérieux, c’est RIEN! Rien pentoute! Je me trouvais bête d’avoir stressé autant que ça :roll:.

Now I’m happy, I have a sooo beautiful piercing and I love it sooo much ♥.

J’écoute.

16.

19 Jan

Petit coucou, j’ai été relativement submergée ces derniers jours! Mais aujourd’hui, j’ai pris une journée pour moi : magasinage de ma robe de bal avec ma meilleure amie, puis dodo tout l’après-midi (d’ailleurs, il faisait tellement noir quand je me suis réveillée que je croyais que c’était la nuit).

Hier soir, je parlais avec ma Jessie sur MSN, et ça a fait :

Moi : JESSIE!

Elle : Quoi?

Moi : C’est quand qu’on va magasiner des robes?

Elle : Demain!

Vive le Cégep, elle n’a pas de cours le mercredi, elle! So on s’est programmé un avant-midi magasinage en plein milieu de la semaine. Ce matin, je l’appelle sur son cell, pas de réponse. Bon. Je retrouve son numéro à la maison – que j’oublie systématiquement malgré les années et le nombre de fois que je l’ai composé – dans un mail vieux de deux ans et j’appelle. Dring. Dring. Dring. Dring.

Voix : Oui allô?

Moi : Est-ce que Jessika est là?

Voix : Non, elle dort. (u_u, si elle dort, c’est qu’elle est là, na?)

Moi : Pouvez-vous la réveiller, siouplait?

Je n’avais même pas reconnu son frère, tellement sa voix a changé depuis la dernière fois que je l’ai vu, faut le faire! Bref, une fois la marmotte réveillée, on se prépare vite-vite, et on arrive à l’arrêt de bus (bah oui, pas encore d’auto, mais ça ne saurait tarder!) deux minutes avant que le bus passe. On en profite pour passer des vieux billets qui datent de 2010 (j’étais certaine qu’ils seraient refusés, je crois bien que j’ai jeté les deux qui me restaient ><). On arrive aux Promenades à 9h pile, comme prévu. On entre dans le bâtiment. Pas un chat. Euh, what? On regarde l’heure : 9h02. Merde. Ça ouvrait à 10h. Haha, on l’a ris un bon bout! Alors niaisage dans les couloirs, vedgage sur un banc et flânage chez Zellers (qui va bientôt s’appeler Target, l’horreur!)

Et pis.. direction Le Château! L’année passée, quand on avait magasiné la robe de Jessie, on était allées là en premier. On regardait les robes, pis on ne savait pas trop par quoi commencer. On en avait vu une vraiment bizarre, avec des dégradés de mauve, de bleu et de vert, pis on s’était dit « Tant qu’à en essayer plein, essaye celle-là, on va rire! » Quand on a vu à quel point elle lui faisait bien, pis qu’on a remarqué le prix, mettons qu’on riait moins. Elle en a essayé des dizaines par la suite, mais c’était CELLE-LÀ, pas de doute possible.

Et devinez quoi? Ça m’a fait la même chose. On se promenait dans les robes, on faisait le tour, Jessie en a tiré une du rack de celles de l’an passé en disait « Elle te ferait bien celle-là. », moi j’étais comme « Mouais, j’suis pas sûre avec les brillants et tout. » Je l’ai essayée, pis bingo. J’ai eu beau en essayer des tonnes d’autres, ça finissait toujours par « Ouais, mais la mauve.. », « Ah, pas pire celle-là! Mais j’préfère la mauve. » ou encore « Non, sérieux, la mauve était ben mieux. » En allant magasiner, je n’avais pas l’intention d’acheter ma robe tout de suite, mais en voyant le prix, pis que c’était la dernière de ma grandeur, ça a genre fait « Ouais. Il me la faut. » Alors il ne reste plus qu’à trouver un couturier pour arranger la bretelle (j’suis petite, mais j’ai quand même des hanches et des épaules, so soit c’est trop grand, soit j’arrive pas à rentrer dans la robe ><, mettons que ça a été tout un contrat de trouver la bonne taille de robe, à chaque fois que j’en essayais une), pis ma robe va être prête. J’suis contente =]. Je m’étais dit que si je trouvais LA robe, j’irais au bal. Là j’ai pu le choix!

Encore un peu de flânage dans les magasins de bijoux et de chaussures, pause à un petit resto, puis bus pour revenir. Et dodo. Deeeees heures de dodo. J’en avais vraiment besoin! Mais cette nuit je vais sacrer, parce que je vais avoir du mal à m’endormir :roll:. On peut pas tout avoir dans la vie :P.

Bon bon bon, ce n’était même pas pour ça, cet article! En fait, c’est que j’ai été taguée par Julhya, il faut que je me trouve 4 résolutions pour 2011, moi qui avais dit que je n’en prendrais pas.. Parce qu’après tout, le trois-quart du temps (si ce n’est pas plus), on ne les tient pas, donc bon. Mon défi est plutôt de trouver 4 résolutions que je pourrai tenir.

1 – Je l’ai déjà dit, mais je veux vraiment recommencer à lire, et pour l’instant c’est bien parti. J’ai déjà 5-6 livres de ma liste 2011 de lus, et je retourne à la bibliothèque bientôt. Et puis en lien avec cette résolution : vous faire part de mes lectures (lorsque ça en vaut la peine, bien sûr!)

2 – Me gâter. Je suis dans le genre « cheap », sur les dépenses, souvent. Je fais de grosses dépenses de temps en temps (genre mes tattoos, mon voyage en Europe en juillet prochain (je vous en avais parlé?), des gros cadeaux pour les gens que j’aime..), mais au quotidien, j’ai du mal à sortir un petit 10$ pour me payer un petit luxe. Je voudrais travailler là-dessus. Après tout, à quoi ça sert d’avoir de l’argent si on se contente d’économiser? Il doit bien y avoir un juste milieu.. Donc voilà, ce matin je me suis acheté ma robe <3 et j’ai failli me laisser tenter par une autre (qui m’allait très bien mais qui faisait plus mariage), mais je suis revenue à la raison en me disant que je porte une robe à peine une fois par année (à Noël), et que j’ai déjà une petite robe noire qui passe partout. N’empêche, je trouvais ça con d’acheter une robe au même prix que ma robe de bal (dix dollars de moins, en fait), sans raison. Bref.  J’ai encore du chemin à faire, mais ça va!

3 – Ne pas manquer trop souvent les cours, le mercredi. Ce n’est pas parce que ma meilleure amie n’en a pas que c’est aussi mon cas. Bu-u-u. Mettons que je me permets de le faire encore UNE fois d’ici la fin de l’année, max DEUX. Mais c’était tellement agréable comme journée!.. Ça va être dur =(.

4 – Et pis finalement.. *cherche* me trouver un cavalier pour le bal de fin d’année. Dur dur, mais j’ai vraiment envie d’y aller accompagnée. Mettons que c’est la seule résolution que je ne suis pas sûre de réussir à tenir. Je vous tiendrai au courant..

Bon, viens-le moment de taguer à mon tour!. Je rappelle la règle : Donnez-nous à lire 4 bonnes résolutions pour 2011 que vous comptez bien entendu tenir, quelles soient, farfelues, délirantes, réalisables ou pas à vous de voir…

Et je tague.. *roulement de tambour*

Constance

Une autre Marie

Camille

Petite fille

C’est pas mal tout, à bientôt! =]

J’écoute.

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