Tag Archives: chialage professionnel

149.

29 Nov

Fin d’une journée coooomplètement folle, remplie de téléphones, de mails et d’aller-retour entre chez le père et la mère de mon copain.

Être en recherche d’emploi quand tu n’as pas de cell et que tu alternes entre deux téléphones fixes, c’est dur. Très dur.

La journée commence à 9h, alors que je sais que je vais avoir une entrevue téléphonique entre 9h et 18h pour un contrat d’une journée (samedi prochain). J’avais reçu un mail la veille m’informant qu’ils sont intéressés par mon profil et me demandant mes disponibilités. Je leur avais répondu en précisant à quel numéro me contacter (puisque je suis actuellement chez le père d’Alex, alors que le numéro sur mon CV est celui de ma mère (quand je les ai imprimés, on était sensés rester tout le temps chez sa mère)).

9h15, je manque un appel, la soeur d’Alex passait l’aspirateur dans sa chambre et il était trop tard quand j’ai entendu le coup de fil. L’afficheur indiquait « SECRET ». Je me dis personne n’appellerait pour un entretien téléphonique à 9h15… n’est-ce pas? Et puis, c’est une agence d’hôtes et hôtesses qui doit m’appeler, je ne vois pas l’intérêt d’avoir caché leur numéro… Sauf que je regarde sur les pages jaunes, et le numéro n’y est pas… Bon. Croisons les doigts.

À 10h15, c’est Alex qui m’appelle « Marie, rapplique tes fesses ici tout de suite! » Lui et son équipe de travail étaient en autonomie ce matin et avaient décidé de squatter chez sa mère pour avoir un local un peu plus sympa que d’habitude, la chance que j’ai eue qu’il ait été là pour répondre, quand même! Bref, il me dit « Rapplique tes fesses, ils ont appelé ici, ils vont rappeler d’ici 10-15 minutes. » Donc je fous quelques trucs dans mon sac et je fonce. J’arrive à destination en un temps record. Évidemment, ils ont rappelé plus d’une heure plus tard.

11h00, la mère d’Alex passe à la maison, on jase un peu et elle me parle de quelqu’un qui avait appelé vers le début de la semaine en demandant à me parler, elle lui avait donc laissé le numéro chez le père d’Alex. Elle avait pris pour acquis que c’était la même personne, pour le même boulot. Sauf que non, je n’étais pas du tout au courant que quelqu’un avait essayé de me contacter. Sympa.

11h30, je passe l’entrevue téléphonique, tout se passe super bien, j’ai le contrat, la madame m’envoie un formulaire à remplir. Dans le formulaire, ils demandent entre autres mon numéro de sécurité sociale. Mon numéro de sécurité sociale français. Sauf que je n’en ai pas. Avec un visa vacances-travail, la procédure est de trouver un employeur qui veut bien de toi, qu’il te fournisse une attestation d’embauche, que tu te rendes à la Direction départementale du travail et de l’emploi, et qu’ils te remettent une autorisation provisoire d’emploi (applicable seulement à ce contrat précis). Ça, je l’ai appris en passant 90 coups de fil le mois passé. Parce que sur la page du visa 2e (vacances-travail), il est seulement indiqué qu’avant de commencer tout travail il faut passer à ladite Direction départementale du travail et de l’emploi.

11h50, j’envoie le document rempli à la madame en expliquant tout ça dans le mail, et en demandant donc cette fameuse attestation.

13h, on bouffe tout le monde ensemble, avec Alex, son équipe, sa mère, sa soeur, un de ses frères et moi, on était 12, ça en fait des bouches à nourrir!

13h30, Alex et son équipe s’en va (ils travaillaient dans la ville voisine cet aprèm), je retourne donc chez le père d’Alex où on passe la semaine. Toujours pas de nouvelles de la madame.

14h30, le téléphone sonne, c’est de la part de « Cabinet Latitude ». Je me souviens avoir postulé pour un truc sur leur site web, mais pas moyen de me souvenir de ce dont il s’agit. Répondre en ayant l’air professionnel quand on n’a aucune idée de ce dont il est question, c’est un art. Et apparemment j’ai passé le test haut la main. La fille commence par me dire une série de dates et d’heures que je note, puis elle me demande si je suis disponible. « Oui, pas de problème. » Elle me dit « Bon, maintenant on va parler un peu de vous, de votre parcours scolaire et professionnel. » Pas préparée pentoute, la fille. Je commence une phrase dont chaque mot est improvisé à mesure, quand elle me dit « Excusez-moi, j’ai un deuxième appel, je vous reviens tout de suite. » YESSIR! J’en profite pour ouvrir mon CV et me ressaisir.

14h35, comme promis, elle me revient et me repose la même question, je pars donc dans un monologue sans fin sur tout ce que j’ai fait jusqu’à maintenant, jusqu’à ce qu’elle semble satisfaite. Puis (ENFIN), elle me parle du contrat dont il est question. C’est un truc de chargé de promotion pour une agence environnementale. Ah oui! ça me revient! Heureusement que j’ai beaucoup insisté sur ce que j’ai fait dans le genre quand j’ai fait mon stage à l’APES!.. On parle encore un peu de tout ça et, avant de raccrocher, elle me demande de lui envoyer une photo de plein-pied.

15h00, je vais voir la soeur d’Alex et lui demande de me prendre en photo. Prise de ladite photo, transfert de son Ipod à mon ordi, envoi par mail…

15h20, toujours pas de nouvelles de la madame pour samedi. Je décide d’appeler pour m’assurer qu’elle a bien reçu mon dossier et qu’il n’y a pas de problème au niveau de l’attestation d’embauche. J’appelle au numéro indiqué dans la signature de son mail. « Le numéro que vous demandez n’est plus attribué. » Estie. Maiiiis le système automatisé me donne un nouveau numéro, et après une brève vérification sur mon ami Google, ça semble correspondre. Une autre madame me répond, et me dit que la madame à laquelle je veux parler est au téléphone, est-ce que je veux laisser un message, etc. Je lui dis que la madame pis moi on s’est parlé le matin même et que j’ai une question. Tout d’un coup, ma madame est pu au téléphone, ça d’l’air. Elle prend mon appel. Sérieux, j’aurais jamais reconnu sa voix si je l’avais entendue quelque part. C’est là que tu vois la différence entre le ton d’une fille qui t’appelle pour un entretien téléphonique et le ton d’une fille que tu déranges en plein travail pour lui poser une question. « Oui, c’est Marie-Pier Côté, on s’est parlé ce matin pour le poste de renfort physique à Angers pour samedi. Je voulais simplement m’assurer que vous avez bien reçu mon dossier rempli et que c’est pas un problème pour l’attestation d’embauche… » Oui, elle a reçu mon dossier. Oui, c’est un problème l’attestation d’embauche. Apparemment y aurait un « bug » du système qui fait qu’elle ne peut pas me fournir ça à l’heure actuelle. Ah. C’est gentil de m’en informer. C’parce que je peux pas travailler pour toi, sans ça, p’tite madame. « Bon, j’vais essayer de demander à quelqu’un, je vous recontacte. » Ok, bye…

15h30, la fille du Cabinet Latitude me rappelle, me dit que ma candidature est retenue, on jase quelques minutes, elle me pose des questions pour remplir mon dossier (elle se fout complètement du fait que je n’aie pas de numéro de sécurité sociale, elle va me mettre dans la catégorie CDD étudiant, génial!), m’explique que je vais recevoir mon contrat d’ici lundi prochain et hop! C’est confirmé! =O

15h45, j’essaye de joindre la Direction départementale du travail et de l’emploi pour être sûre de ce qu’il faut que je fournisse pour avoir mon attestation d’embauche. Ça sonne à l’infini (j’ai l’impression d’être de retour à mon boulot de marde de relance téléphonique, c’était un des codes « Sonne à l’infini »). Chouettes fonctionnaires qui répondent pas au téléphone.

15h50, la madame m’écrit, me disant qu’elle n’arrive pas à me joindre au téléphone (heureusement que je lui ai dit à quel numéro me joindre ce matin…) et me demandant si un mail serait suffisant.

16h00, sonne à l’infini prise 2.

16h15, sonne à l’infini prise 3. (Pis tsé, entre temps j’ai vérifié une énième fois sur le net pour être sûre qu’il n’y ait pas la réponse à mes questions. Mais sérieux, j’suis-tu la seule à être passée par là? J’ai l’impression que c’est vraiment pas fait pour la vraie vie, leurs procédures de visa vacances-travail… Que ce soit au Québec ou en France personne a jamais entendu parler de quiconque qui aurait fait ça, pis même les organisations auxquelles je suis sensée m’adresser selon la marche à suivre ont aucune idée de ce qu’il faut faire dans mon cas.)

16h24, je finis par avoir la ligne, l’appel dure même pas une minute, il faut juste que je fournisse mon attestation d’embauche et mon visa. Sauf qu’il y a un délai. Un délai de 2-3 jours. C’est clair que j’aurai pas mon autorisation provisoire de travail à temps pour le contrat de samedi! Bon, ça fait chier, mais c’est pas si grave. Pis d’un autre côté ça me console, parce que ça veut dire que même si les gens pour qui j’ai passé une entrevue jeudi dernier m’avaient rappelée lundi, j’aurais jamais eu mon autorisation provisoire de travail à temps pour commencer le contrat mardi.

16h29, j’envoie un mail à la madame lui expliquant ce que je viens d’apprendre, m’excusant pour la perte de temps et lui souhaitant de trouver quelqu’un rapidement.

FIIIIN (Pis après y a Alex qui rentre en avance, je lui raconte tout ça, on va ensemble à la banque parce qu’il a un rendez-vous à 17h40, on attend vraiment longtemps parce que le cas de la femme en avant de nous a l’air ben compliqué, pour finalement se faire dire qu’Alex s’est planté en notant la date du rendez-vous, qu’en fait c’est jeudi prochain. Mais ça c’est une autre histoire :P:P.)

Bref, j’ai un contrat à temps partiel du 4 au 13 décembre, c’est un début!

– FIN DE MON RACONTAGE DE VIE ABUSIF –

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131.

15 Mar

J’ai finalement mailé mes cartes postales. Des requêtes de mes proches et autres à l’envoi final, en passant par l’achat de postcards et de stamps, il y aurait de quoi noircir des pages. Je vais me contenter de quelques paragraphes.

En arrivant ici (ici = Californie, mais pas pour longtemps puisque je prends l’avion demain), j’avais 10 cartes postales à trouver. Famille, amis… et inconnus. Je me suis inscrite il y a quelques semaines sur Postcrossing.com. C’est un site qui met en contact des gens qui aiment recevoir des cartes postales de l’étranger. Le principe est simple : tu reçois une adresse, tu envoies une carte postale à cette adresse, quand l’autre personne l’a reçue elle l’indique sur le site et ton adresse est envoyée à quelqu’un d’autre qui t’enverra à son tour une carte postale. Donc voilà, en tout ça me faisait 10 cartes postales à trouver.

Pendant la première semaine et demie… rien, nothing, nada, niet. Et ce n’est pas faute d’avoir cherché, han! Bon, à Laguna Beach j’en aurais sûrement trouvé si je m’étais donné la peine de regarder, mais on venait d’arriver alors ça ne m’est pas venu à l’idée. N’empêche que c’est fou le nombre de petites boutiques que j’ai visitées sans rien trouver! Vendredi passé je suis allée à Disneyland, et là encore, je n’en revenais pas : dans l’énoooorme boutique Disney de Downtown Disney, il n’y a qu’UN SEUL (affreux) modèle de carte postale à vendre, ainsi que deux paquets différents de 10 cartes postales mille fois pires. Je capotais un peu (dans le mauvais sens).

Finalement, c’est dans une des (trop nombreuses) boutiques entre deux manèges que j’ai finalement trouvé une carte postale qui avait de l’allure, mardi. J’avais fait le tour d’environ 15 petites boutiques, et je ne jetais plus qu’un coup d’œil (blasé) rapide, alors on peut dire que j’ai eu de la chance de la voir, cette petite carte postale perdue dans une mer d’aimants, de stylos, de porte-clés et d’autres patantes du genre. Pas de prix dessus. Il y en avait 7 exemplaires, j’en ai pris 5. Je suis allée à la caisse et j’ai fait de mon mieux pour ne pas regarder le vendeur l’air de dire « Tu te fous de moi? » quand il m’a dit que ça faisait un total de $10.51. Elles étaient « effet 3D », mais quand même…

Un peu plus loin, j’ai trouvé une boutique où ils vendaient 5-6 modèles différents (un record, wouhou!), dont celui (moche) que j’avais vu à Downtown Disney et des trucs pas originaux (Mickey Mouse, Minnie Mouse, etc.). J’ai fini par en choisir une pas-originale-mais-quand-même-cool : une carte en forme de tête de Mickey avec pratiquement tous les personnages de Disney devant le château. J’en ai pris 5, j’ai préféré ne pas courir le risque de ne pas en trouver d’autres. (Évidemment, pendant les jours qui ont suivis j’ai vu des cartes postales à tous les coins de rue.)

C’est bien beau tout ça, mais encore fallait-il les poster. J’avais vu une certaine quantité de boîtes postales à Disneyland, ce qui est complètement stupide compte-tenu qu’ils ne vendent pas le moindre timbre. Je me suis donc contentée de remplir mes cartes postales mardi soir, me disant qu’il y aurait bien un post office sur le chemin de Palm Springs le lendemain. Eeeet… non. Je suis allée me renseigner au comptoir d’accueil de l’hôtel, où une madame (après m’avoir fait répéter que je voulais « buy some stamps ») m’a indiqué que des timbres sont à vendre au petit magasin de l’hôtel. J’ai donc fait une quinzaine de pas et me suis retrouvée devant un Américain d’origine amérique-du-sudienne, à qui j’ai dit « I need stamps », qui m’a répondu « How many do you need? », à qui j’ai répondu « I don’t know, what do you have? » et qui a sorti des timbres avec même pas de prix dessus, que wtf comment je fais pour savoir ce que ça vaut et combien j’en ai besoin, et qui m’a avoué être aussi peu au courant que moi. Finalement, j’en suis venue à la conclusion qu’anyway j’avais besoin de plus de timbres que ce qu’il avait (il avait genre 8 timbres), je lui ai dit « Thanks anyway » (mais je reste convaincue que « Merci quand même » aurait mieux traduit ma pensée) et je suis partie.

J’ai fini par aller squatter la salle internet de l’hôtel (c’est complètement ridicule qu’en 2012 un hôtel à $169 et plus/la nuit ne donne pas à ses clients un accès wifi gratuit dans les chambres) pour aller consulter mon ami Google Maps, qui m’a gentiment indiqué qu’il y a un Postal Planet (Fedex + USPS) à 20 minutes de marche de l’hôtel. Google Maps aurait dû préciser « calculez 10 minutes supplémentaires, le temps de trouver le fucking magasin pas visible à côté de plein d’autres magasins aux enseignes à moitié lisibles ».

Je suis entrée dans la boutique, y avait un Américain d’origine moyen-orientale qui parlait avec l’Américaine d’origine chinoise postée derrière le comptoir. Quand il a eu fini de payer sa barre de chocolat, j’ai dit à la madame « I have postcards to send and I have no idea which stamps I need. Help meeee. » Elle m’a répondu avec un accent chinois. Un horrible accent chinois. Je comprenais à peu près le tiers de ce qu’elle me disait. Non, je devinais le tiers. Je comprenais à peine un sixième. Ça devait être assez drôle de nous voir aller, les deux pas à l’aise dans une langue pas maternelle, à essayer de calculer les prix ($0.32 pour les États, $0.90 pour le Canada et $1.10 pour les other countries) et de déterminer combien de timbres ça faisait (parce que la madame avait juste des timbres « ordinaires » (pour les enveloppes normales, tsé), à $0.45).

Entre temps, y a une Américaine d’origine mexicaine qui parlait juste espagnol qui est entrée et qui voulait savoir combien ça coûtait pour faire des « cuatro fax para Mexico », pis c’était encore plus drôle parce qu’elle comprenait que dale à ce que l’Américaine d’origine chinoise répondait. Finalement, j’ai paragouiné un semblant de traduction en espagnol (mes cours sont loin en mautadine) qui ressemblait à « nueve dollares » et l’Américaine d’origine mexicaine est partie.

La caissière a été gentille avec moi, elle m’a juste chargée $11 pour les 23 timbres alors qu’elle vend le paquet de 20 timbres $11 (ce qui est complètement débile compte-tenu que 20 timbres à $0.45 ça fait $9). Elle m’a fait payer, pis elle m’a dit qu’elle s’occuperait elle-même de mettre les timbres, pis que ça allait partir demain « because it’s too late, today ». J’espère qu’elle va les poster pour vrai, ça serait chien sinon.

En sortant de là, j’ai décidé qu’à $3.50 de la carte postale ($2/carte postale et $1.50/timbre pour l’étranger), ça valait p’t-être pas la peine, tout ça pour recevoir une carte postale d’un inconnu à l’autre bout du monde.

on-fait-tous-des-erreurs.com

91.

3 Nov

Se réveiller à 7h47 quand son cours commence à 8h et qu’on est à 1h30 en transport en commun de son cégep, c’est bad. Se rendre compte que non son cadran n’est pas brisé / non on ne l’a pas éteint dans son sommeil, qu’en fait il s’est simplement tanné après avoir passé plus d’une demi-heure à sonner, c’est encore pire.

Message d’intérêt général : même quand t’es ben ben ben fatigué, si tu dois te lever à 6h, prends pas de pilule-magique-pour-dormir à minuit quand tu sais que ça t’assomme pendant 8h.

P.S. J’ai le goût de partir en voyage, quelqu’un vient avec moi?

90.

28 Oct
  1. Le film était bon hier, mais un peu long.
  2. Ça donne f*cking envie de tuer quelqu’un, de prendre son identité et de partir à l’autre bout du monde pour faire de la photographie.
  3. La 200 ne passe vraiment pas assez fréquemment à dix heures du soir.
  4. C’est vraiment trop facile de manquer des cours au cégep.
  5. C’est vraiment tentant de manquer des cours au cégep, surtout quand tu te rends compte que l’oral sur lequel tu travailles depuis une semaine (et que tu n’as pas terminé, et qui est à présenter le jour même) vaut juste pour 5%, pis que t’en as un de 10% à préparer (pas commencé) pour la semaine prochaine.
  6. Est-ce que je vous ai dit que j’aime ma job? Non? Ben je vous le dis, là : j’aime ma job.
  7. J’aime le cégep aussi, mais j’aime plusse ma job.
  8. (Non-non, je ne me rendrai pas jusqu’à 90.)
  9. Anyway la vie est pas pire belle, so j’ai pas grand-chose à dire…

85.

2 Oct

Crise d’angoisse au milieu de la nuit parce que je suis complètement crevée pis que je n’arrive pas à dormir. Nice shit. Je commençais à me dire que ça allait mieux de ce côté-là. Ces derniers jours ça allait même très bien, sans pilule magique en plus! Fuck l’agent d’immeuble, virer à l’envers la chambre d’une insomniaque alors qu’elle commence à bien dormir dedans, ça se fait pas. Même si ça permet d’attirer plus d’acheteurs potentiels. Ostie, une grande chambre vide qui m’angoisse. J’veux dormir. Pis les fuckings pilules que je trouvais pu. Que mon chat avait mises sous mon lit. Sympa, merci. J’veux dormir. C’est rendu que le monde me demande si j’ai des oeils au beurre noir, tellement je suis cernée. Pis ma nouvelle job qui commence cette semaine. En même temps que la mi-session.

83.

28 Sep

J’suis pas capable de m’en tenir aux décisions que je prends, pis ça m’énarve. Genre quand je prend des décisions pour quelque chose de trop lointain dans le temps, je finis presque systématiquement par changer d’avis. Ou par vouloir changer d’avis, mais des fois il est trop tard pour ça. Just too bad, comme on dit. C’est frustrant, à la longue.

82.

20 Sep

J’avais une entrevue pour une job de commis de bibliothèque tantôt. Ça s’est mal passé. Ben, je crois que ça s’est mal passé. Tout le long, j’ai eu l’impression que je disais le contraire de ce qu’il fallait, que les deux madames jugeaient vraiment intense mes réponses. Pas cool. Le poste est fait pour moi. Pourquoi faut que je sois aussi poche-stressée-conne durant les entrevues? =(

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