Tag Archives: films

150.

3 Déc

J’suis pas très efficace, ces jours-ci. Un rien me déconcentre et, comme la plupart du temps je bosse mon BAC sur mon ordi, mettons qu’il y a pas mal de sources de distraction.

Comme je vous le disais, j’ai finalement trouvé un petit boulot, un contrat de chargée de promotion pour une agence écolo/enviro/blablao qui commence demain. C’est juste une vingtaine d’heures réparties sur 2 semaines, mais c’est au moins ça. Pis peut-être que le fait que j’aie déjà bossé en France va m’aider à trouver autre chose après les Fêtes. (Parlant de Fêtes, vous êtes tous jaloux parce que j’ai un calendrier de l’Avent Kinder et pas vous.)

Sinon, je suis en train de me taper pratiquement toute la filmographie de Hayao Miyazaki et je capote tellement j’aime ça. J’avais déjà vu Le Voyage de Chihiro il y a quelques années, et c’est en écoutant Ponyo sur la falaise l’autre jour que ça m’a relancée. Depuis, j’ai regardé Le Château ambulant, Princesse Mononoké, Le Château dans le ciel et Nausicaä de la vallée du vent. Ils sont tous géniaux, tout simplement. À découvrir ou rédécouvrir!

Et puis la petite vie tranquille (ou pas) suit son cours. Mon copain et moi on a vraiment hâte d’avoir notre endroit à nous, mais pas le choix, il faut attendre à l’automne prochain, quand on sera au Québec. Les démarches à ce niveau-là sont hyper compliquées, mais on va y arriver. On en profite pour souffler un peu tant qu’on n’a pas encore à s’y mettre d’arrache-pied, donc d’ici à janvier. Ça me fait tout drôle de penser qu’on est déjà en décembre, alors qu’ici il fait un temps d’octobre québécois…

106.

9 Jan

CAN’T WAIT

 

90.

28 Oct
  1. Le film était bon hier, mais un peu long.
  2. Ça donne f*cking envie de tuer quelqu’un, de prendre son identité et de partir à l’autre bout du monde pour faire de la photographie.
  3. La 200 ne passe vraiment pas assez fréquemment à dix heures du soir.
  4. C’est vraiment trop facile de manquer des cours au cégep.
  5. C’est vraiment tentant de manquer des cours au cégep, surtout quand tu te rends compte que l’oral sur lequel tu travailles depuis une semaine (et que tu n’as pas terminé, et qui est à présenter le jour même) vaut juste pour 5%, pis que t’en as un de 10% à préparer (pas commencé) pour la semaine prochaine.
  6. Est-ce que je vous ai dit que j’aime ma job? Non? Ben je vous le dis, là : j’aime ma job.
  7. J’aime le cégep aussi, mais j’aime plusse ma job.
  8. (Non-non, je ne me rendrai pas jusqu’à 90.)
  9. Anyway la vie est pas pire belle, so j’ai pas grand-chose à dire…

89.

26 Oct

Paul Exben a tout pour être heureux : une belle situation professionnelle, une femme et deux enfants magnifiques. Sauf que cette vie n’est pas celle dont il rêvait. Un coup de folie va faire basculer son existence, l’amenant à endosser une nouvelle identité qui va lui permettre de vivre sa vie.

69.

15 Août

Merci la vie! Je suis tombée complètement par hasard sur le film Tromper le silence, que je veux voir depuis que j’ai appris son existence, il y a quelques mois. Dans un post qui remonte à cet hiver, j’ai mentionné le livre Ce qu’il en reste de Julie Hivon, qui m’avait complètement emportée. En googlant le nom de l’auteur dans l’espoir qu’elle ait écrit quelques autres perles, j’ai appris qu’elle avait réalisé deux films, dont Tromper le silence. Sauf que le seul endroit où on peut louer des films dans ma p’tite ville perdue de banlieue, c’est un Superclub Vidéotron. Ils ont des tonnes de copies des films grand public, mais ils ne sont vraiment pas fort sur les films d’auteurs. Mais ô joie, tantôt je suis allée à la bibliothèque pour prendre quelques livres, et quand je suis passée vite-vite devant le rayon DVD il était là qui m’attendait, bien en évidence sur son présentoir. Alléluia! En plus je viens de me rendre compte que le personnage principal c’est le gars qui jouait dans Tout est parfait, le film qui m’a fait pleurer ma vie. Bref, une belle soirée télé en perspective!

 

48.

27 Mai

OHMONDIEUOHMONDIEUOHMONDIEU, Wristcutters: A Love Story c’est tellement le meilleur film de ma vie! Le scénario, la mise en scène, les acteurs, la soundtrack, TOUT-TOUT-TOUT! Ok, garochez-vous dans un Superclub Vidéotron près de chez vous. Genre là-là.

46.

24 Mai

J’ai une toune sur repeat depuis hier. C’est pas vraiment une toune, juste quelques mesures de piano répétées à l’infini, mais j’trouve que c’est pas mal ce qui reflète le plus mon état d’esprit du moment. J’ai beau chialer contre l’école, maudit que j’aime pas ça les longues fins de semaines, quand je ne suis pas overbookée. Surtout que j’étais sensée travailler aujourd’hui mais-finalement-non. Ça aurait fait du bien à mon portefeuille, après la session-de-dépensage de samedi.

Hier j’ai pas fait grand-chose à part botcher un travail d’anglais immonde, aller voir Pirates des Caraïbes (très bon, mais un peu trop long) et surfer sur le net. J’avais envie d’aller à la bibliothèque, mais c’est toujours fermé le lundi (pis anyway c’était la fête des Patriotes / du Dollar / de la reine), faque j’ai pris mon mal en patience. Je vais y aller tantôt, ça ouvre à 13h. D’ici là, j’ai dix milliards de trucs à faire, que je vais passer mon temps à remettre à plus tard. J’va les écrire, juste pour être sûre de pas en oublier (pis j’suis sur un trip de faire des listes, en ce moment. Liste des endroits où je veux aller, liste des livres que je dois lire un jour, liste des films qui ont l’air trop bons, etc. Bref, ce que j’ai à faire :

  • Comptabiliser les résultats du sondage pour mon projet de stats
  • Choisir les fuckings photos pour mettre dans les cadres que j’ai fait acheter à mon père il y a dix-milliards-de-mois
  • Faire le ménage de ma chambre qui ressemble à.. à rien, en fait
  • Finir ma partie du foutu projet interdisciplinaire qui est à remettre vendredi (j’ai l’impression que ça fait deux jours, et non un mois, qu’on l’a commencé)
  • Faire le ménage de mon bureau, ça serait bien aussi, mais je le ferai pas
  • Pis plein d’autres trucs que j’oublie sûrement

Hier y a mon père qui est entré dans ma chambre-champ-de-bataille pour déposer du linge pendant que j’étais pas là, pis il est tombé (par hasard, comme ça, qu’il dit) sur une lettre que j’avais écrite y a 2-3 ans à un gars. Pas une lettre d’amoureuse, non-non, une lettre de p’tite soeur à son grand frère. J’ai pas aimé ça, qu’il me dise qu’il l’avait lu. J’aurais préféré pas le savoir. Parce que ce gars-là, je lui parle pu. Ou plutôt il me parle pu.

C’est pas juste les histoires d’amour qui peuvent mal finir, y a les histoires d’amitié aussi. Ce gars-là il a été là pour moi quand j’en ai eu besoin, pis il est devenu une grosse partie de ma vie. Mais lui aussi il avait vécu des choses-pas-cool dans sa vie, pis ça fait que des fois il agissait bizarre. Comme s’il se foutait du monde. Comme s’il pouvait partir n’importe quand pis tous nous oublier. On a eu plusieurs fois des grosses chicanes à ce sujet-là. Au début ça me mettait vraiment dans tous mes états pis j’pleurais comme une conne, mais j’ai fini par m’y faire, pis anyway je savais que ça durait jamais. Je me disais qu’au fond, malgré tout ce qu’il pouvait dire, c’était vrai qu’il tenait à moi, pis que j’avais pas à m’en faire. Peu importe ce qu’il faisait/disait, je l’excusais toujours, parce que je me disais que ses bons moments rachetaient toujours ses mauvais. Pis j’avais peur, tellement peur de pu pouvoir compter sur lui..

But life is life, so à moment donné on s’est chicanés pour une niaiserie, mais les deux on a été trop têtus. Pis après c’était trop tard, c’était brisé pour de bon. Pis là je me suis dit que c’était assez, que j’allais pas m’abaisser à ramper devant lui. Il voulait pu de moi? Pire, il s’en foutait que je sois là ou pas? Message reçu 5/5. Enfin..

Ça m’a fait drôle, parce que hier soir, alors que je venais presque-tout-juste de parler de lui, il est venu me voir sur MSN. C’était juste pour une question technique, un projet sur lequel on avait travaillé ensemble, pis il avait besoin de mon autorisation pour mettre mon nom dans les documents officiels, mais ç’a adonné que c’était le même soir. J’suis fière de moi, quand même. Ça aurait été tellement facile d’écrire « Pis, qu’est-ce que tu deviens? ».. mais non, je lui ai souhaité une bonne fin de soirée pis je suis allée me coucher.

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