Tag Archives: tattoo

96.

17 Nov

Elaine’s cousin told me that getting tattoos is addictive. He said that you can’t just get one. You might end up being one of those freaks who has tattoos everywhere. Even on their face! That’s so ugly. Have you really thought this out?

HAHAHAHAHA!

P.S. Lullabies for little criminals <3, first time I really enjoy an obligatory English book.

79.

7 Sep

I can’t choose.

52.

14 Juin

Chroniques de trois filles aux Francofolies un samedi soir de juin

On avait prévu ça un peu n’importe comment – « Tu peux-tu? / Ouais j’peux, c’est cool. » – tout ce qu’on savait de notre soirée à venir c’est que le show était à 20h pis que personne travaillait le lendemain. On avait prévu se rendre en char jusqu’au terminus Longueuil, puis de prendre le métro jusqu’à la station St-Laurent, mais on était en retard sur notre super-horaire-de-la-mort faque on est allés directement à Montréal, finalement. Pont Jacques-Cartier, rue de Lorimier – Oh shit! C’était de l’autre bord! – quinze minutes de zigonage dans les joyeux sens uniques pour finir par se ramasser sur la fameuse rue Maisonneuve, cap sur les Francos.

On finit par trouver un stationnement super vite sur Ontario, pis on se rend compte avec bonheur que c’est gratuit passé 18h. Il pleut pas vraiment, mais il fait pas beau pis il fait un peu froid, faque on se dit « Fuck le look, nous on met nos gros cotons ouatés. » On arrive devant la scène Monde Urbain quinze minutes avant le début du show, on n’étaient jamais allées aux Francos pis on pensait que ça allait être plein à craquer, mais dans le fond il y avait juste une trentaine de personnes devant la scène pis une vingtaine d’autres gens un peu partout autour. En attendant que ça commence, on s’en va s’installer dans le fond, sur les estrades, pis finalement on reste là tout le long parce que la musique était trop forte en avant. Le show était ben bon, Ale Dee était super sympathique, pis il a chanté la chanson que je préfère de lui même si elle date de son premier album, faque j’étais ben contente. À moment donné il a demandé si on avait acheté son dernier album, y a plein de monde qui ont applaudit, puis il a demandé si on l’avait gravé, pis j’ai répondu « Oui, moi! » pis je me suis trouvée ben drôle.

À 21h il y avait un show juste à côté, sur la scène Lot-Québec, mais après trente secondes on est parties parce que c’était vraiment mauvais. On cherchait des toilettes (parce qu’évidemment on avait oublié d’y aller avant de partir), faque finalement on s’est benchés à un Café Dépôt pis on a mangé du gâteau au chocolat. Un peu plus tard on est sorties, il mouillait mais c’était juste drôle. On s’est promenées un peu sur le site des Francos, à la recherche d’une boutique de souvenirs parce que je voulais un beau t-shirt. On a trouvé une boutique, mais il y avait juste des trucs d’artisanat et des objets faits en vinhyles (c’était cool, mais inutile). Finalement on a demandé à une madame, qui nous a dit que pour les chandails c’était juste derrière la scène Monde Urbain, où on était au début de la soirée. Finalement les t-shirts étaient laids et chers, faque j’en ai pas pris, mais on a trouvé un stand de massage pis c’était chouette parce que les trois on s’était jamais faites masser pis on en rêvait. Il y avait un prix spécial pour 2 X 15 minutes, mais la madame était gentille faque elle nous a fait un prix spécial pour 3 X 15 minutes (pis en plus elles étaient trois masseuses, ça tombait vraiment bien). Ça a fait un bien fou (surtout que les trois on a des gros problèmes de dos), pis les gentilles madames nous ont massées pendant 25 minutes même si on avait payé pour 15 minutes.

Après on a vagabondé pas mal sur le site des Francos, mais il s’en venait tard alors il y avait de moins en moins de trucs. On a demandé à un gars avec un accent français qui avait un kiosque d’informations s’il y avait quelque chose de cool à faire, il nous a parlé d’un club pis les filles trouvaient ça cool, mais après elles se sont souvenues que je suis mineure. On a pris plein de photos à la place des festivals, avec les petites lumières rouges et blanches qui crachent de l’eau, pis on a fait le tour de quelques autres boutiques, sauf qu’on a juste eu le temps d’en voir une parce qu’après il était minuit et ça fermait (j’étais triste, on n’a pas eu le temps d’aller au stand de tatouages temporaires, je trouvais ça vraiment drôle compte tenu l’indélibilité de mes propres tattoos.

Après, direction la Ste-Cath, qui était noire de monde. On a croisé un McDo, on a voulu manger des frites, mais il y avait vraiment beaucoup de monde faque on a laissé faire. On est tombées par hasard sur le festival de la mini Cooper pis on est allées faire un tour-là parce que les parents de Maude en ont une et qu’on voulait essayer d’en trouver une pareille. Finalement on n’a pas trouvé, pis on est retournées en direction du McDo parce que les frites du McDo sont vraiment bonnes, même si elles sont dégueulasses. On est entrées dans le McDo, il y avait moins de monde que plus tôt dans la soirée alors on était contentes, pis on niaisait devant les caisses sans savoir si on voulait un repas complet ou juste des frites, quand on a été prises les trois en même temps d’une grosse quinte de toux. On s’est éloignées un peu, pis ça allait mieux, pis c’est à ce moment-là que la chef de quart a commencé à avertir les clients que le McDo fermait parce qu’il y avait du poivre de cayenne dans les toilettes. On lui a demandé si le McDo allait réouvrir, pis elle a répondu que la dernière fois (drôle! C’est fréquent, alors?) ça avait pris une heure.

Il y avait une grosse église en face alors on a traversé la rue (mais c’était dur parce qu’il y avait plein de camions de pompiers et d’ambulances qui arrivaient) et on est allées s’asseoir dans les marches pour attendre. Quand on a vu que les pompiers s’en allaient et que les employés recommençait à entrer, on a retraversé la rue, pour se faire dire que le McDo allait réouvrir dans une dizaine de minutes. Il y avait une demie-douzaine de filles qui crusaient les pompiers depuis une demie-heure, pis elles ont eu droit à un tour d’ambulance (parce qu’il n’y avait pas de place dans le camion de pompiers). Y a un gars qui attendait lui aussi devant le McDo pis ça le décourageait un peu. Il avait l’air sympatique, pis ça rapproche les gens d’attendre pour manger du McDo, faque on a commencé à parler avec lui, pauvre p’tit pit, il attendait juste pour avoir son café avant d’aller travailler (parce que celui à sa job est pas buvable). Et là il y avait des gens qui arrivaient et à chaque fois ils essayaient d’ouvrir la porte pis on devait leur dire « Bin on, c’est fermé. ». Non, tsé, on attend pour le fun devant le McDo, nous on préfère se geler dehors plutôt que de s’évacher à l’intérieur.

À chaque fois que quelqu’un arrivait, il fallait recommencer l’histoire du début, pis la moitié du temps il fallait dire tout ça en anglais, et c’était pas évident au début « Euh… poivre de cayenne? Pepper… pepper spray? In the washroom? You understand? ». À la fin on était rendues vraiment bonnes, mais un peu tannées. Pour rompre un peu la monotonie qui s’installait, il y a une gang de douchbags qui sont arrivés, ils étaient soit très saouls, soit très stupides. À côté du McDo il y avait un itinérant avec une guitare aux cordes cassées, et là les gars voulaient qu’il leur joue quelque chose, mais on entendant rien quand il pinçait ses restants-de-cordes, alors les gars chialait, sauf un qui tendait l’oreille et qui avait l’air de triper fort. À la fin ils ont laissé le gars tranquille et ils lui ont donné 2 piastres en lui souhaitant une bonne vie. Ils ont préféré s’intéresser à deux belles filles qui attendaient la réouverture du McDo avec nous. Ils ont commencé à les cruiser solide, et ils voulaient qu’elles les suivent jusqu’à St-Sulpice « Allez, venez, on vous invite, il y a un McDo là aussi si vous avez faim, ça va être cool, allez, soyez gentilles! ». Il y en avait une qui était bilingue, elle disait « Non non, on a juste faim, on va rester ici c’est correct, merci. ». L’autre parlait juste anglais, elle comprenait quand même bien le français, mais elle faisait semblant que non. Nous on regardait ça pis on était contentes d’être en gros cotons ouatés chaud-mais-pas-beau. Finalement les gars ont abandonné, et là les filles étaient soulagées, parce qu’elles commençaient à avoir un peu peur, mais tsé il y avait plein de témoins, et on n’aurait pas laissé les gars les amener, on aurait demandé au gentil-gars-qui-attendait-pour-son-café de les aider.

Là ça faisait beaucoup plus que 10 minutes, alors on a cogné à la vitre, mais y a une fille qui nous regardait avec un air suffisant (DRÔLE! Elle travaille dans un McDo, merde, qu’elle lâche son attitude, c’est pas sérieux!) qui nous a ignoré, alors on a attendu encore. Finalement il y a le gardien de sécurité qui est venu nous faire signe 20 minutes avec ses mains. Nous on avait faim, on avait froid et on avait le goût de manger des frites alors on est parties en direction du McDo coin Ste-Catherine/Guy, la chef de quart nous avait dit que c’était à 10 minutes de marche. Finalement ça a pris dix mille fois plus de temps, pour une raison obscure, mais on a quand même réussi à commander notre foutu McDo. Le plus dur ç’a ensuite été de trouver une façon de transporter les cups de ketchup, parce qu’on avait décidé de déguster notre festin dans l’auto de Jessie, pour pouvoir être relax et se coucher pas longtemps après.

Donc, une bonne heure plus tard (le temps de revenir sur le site des Francos, de retrouver le char, de faire un aller-retour dans un bar pour squatter les toilettes et de s’installer), on a fini par manger nos fameuses frites (qui étaient rendues molles et dégueulasses). Mettons que quand je me suis couchée, on avait beau être 3 pognées dans la minuscule valise d’un bébé Vitara, je me suis endormie assez vite. Mais pas assez longtemps. 3 heures plus tard, vers 7h30, bang. Réveillée, et pas moyen de me rendormir. Oh joie dans mon coeur :). Mettons que j’étais contente quand les filles se sont enfin réveillées pis qu’on a commencé à s’activer! Pis encore plus contente une fois revenue chez moi! Chouette soirée, mais ça fait toujours du bien d’être chez soi :).

45.

23 Mai

Grosse journée, aujourd’hui. Magasinage à Montréal avec une amie, un petit détour (d’une heure à marcher dans Montréal sans vraiment savoir si on est sur le bord d’arriver ou pas) par mon salon de tatouage pour un nouveau piercing et soirée gardiennage. Les enfants sont couchés depuis une couple d’heures (on a soupé, on a joué au basketball pis on a regardé Iron Man 2) pis depuis ce temps-là je suis installée sur le divan, à lire le blog vraiment cute d’une certaine Princesse Anna et à noter les suggestions de livres pis de films, avec la télé ouverte au nouveau canal Mlle. Les heures passent pis ça fait du bien, je fais comme si j’étais en vacances. Dans le fond, c’est presque ça, vu que la fin de semaine est finie, mais qu’il me reste quand même deux jours de congé.

M’enfin, ça fait changement d’hier soir… j’déprimais un peu, j’ai appris – alors que j’étais en train d’acheter des billets pour le show de Sir Pathétik aux Francofolies, que je voulais aller voir avec ma meilleur amie le soir de ma fête – que ce soir-là y a le party de 18 ans de ma cousine (alors que son anniversaire c’est une semaine plus tard). Faque pour ma fête, je vais faire deux heures de route pour aller passer la soirée dans une maison remplie de monde dont je ne connais même pas le quart. Tsé, la seule journée où j’ai complètement le droit d’être égoïste et de penser juste à moi.. Je sais que je ne devrais pas réagir comme ça, mais je trouve ça vraiment poche.

Bon, voilà que je me remets à déprimer. Envie que les parents des enfants reviennent, pis que je puisse aller m’évacher dans mon salon pour écouter des films-de-filles-qui-font-brailler. Ou envie que la bibliothèque soit ouverte, pour que je puisse aller chercher des livres-d’ado-qui-se-remettent-en-question. J’suis en manque d’affection.

29.

13 Mar

Petit article vite-vite en passant pour vous montrer le résultat (excusez le cadrage plutôt raté) :

J’écoute.

28.

10 Mar

Un petit ajout au tatouage que j’ai déjà dans le dos, probablement samedi..

Je vous raconte vite-vite le pourquoi du comment (avant de retourner étudier pour l’examen sommatif d’espagnol de demain). Je m’appelle Marie, donc forcément depuis que je suis toute petite les gens proches de moi font souvent référence à la chanson de Cabrel « Petite Marie ». C’est la chanson de ma vie, MA chanson. Pour ceux qui ne connaissent pas (quoique ça m’étonnerait un peu), à un moment dans la chanson il dit :

Je viens du ciel

Et les étoiles entre elles

Ne parlent que de toi

– Francis Cabrel

Donc c’est un fait, les étoiles parlent de Marie. Sauf qu’il y a quelques années, j’ai eu un gros trip de rap, j’écoutais à peu près juste de ça (rap français, rap québécois, rap américain, tout y est passé!). C’est durant cette période-là que j’ai entendu pour la première fois la chanson « Inaya », de Soprano. La chanson en soit n’a rien de renversant – elle est cute, ça finit là -, mais il y a un passage dans la chanson qui reprend la chanson de Cabrel et ça m’a vraiment marquée :

Moi j’viens du ciel

Et les étoiles entre elles

Ne parlent pas de Marie

Mais que de toi

– Soprano

Pour moi, c’est tellement la plus belle chose qu’on peut dire à quelqu’un.. m’enfin, je ne sais pas si vous pouvez comprendre, mais ça représente pas mal de choses pour moi. Donc voilà, je vais aller me faire ajouter ça à côté des étoiles que j’ai déjà dans le dos, ça va faire zoli, je mettrai une photo ici si ça vous dit.

J’écoute.

23.

12 Fév

Ça fait un moment déjà que je songe à partir pour la semaine de relâche. Besoin de changer d’air, le début de l’année est passé comme une flèche, mais là je trouve le temps long. Au départ, j’ai voulu accompagner une amie qui va à Cuba avec sa famille, mais ses parents ont dit que ça n’allait pas être possible. Bon, tant pis. Deuxième tentative : mon oncle qui vit en Floride. Ça m’aurait juste coûté le billet et j’aurais pu aller y passer une semaine ou deux. Mais encore là, échec, il travaille six jours par semaine et c’est à peine s’il trouve le temps de s’occuper de son chien. Et puis tout à l’heure – en revenant du ciné où je suis allée voir La Coloc (attendez qu’il soit sorti en DVD pour le voir) – mon père m’a sorti cette sublime idée : « Ça te tenterait-tu d’aller passer la semaine chez ta tante? » Chez ma tante. En Gaspésie. OUI, JE LE VEUX! ♥

Donc voilà, encore 13 jours, quelques examens, la remise de mon PP, la journée à la cabane à sucre puis direction ma Gaspésie-chérie :). Le billet d’autobus n’est pas donné, mais ça vaut la peine, et puis au moins là-bas il n’y a pas de risques que je dépense une fortune en magasinage en tout genre!

Samedi prochain, je vais faire un tour à Longueuil avec ma meilleure amie. Elle va en profiter pour aller prendre un rendez-vous pour son prochain tattoo. Son tatoueur, c’est Don, de chez Don Design. Son père l’a amenée là pour son premier, quand elle a eu ses dix-huit ans, alors elle y retourne pour son second. Apparemment, c’est le meilleur sur la Rive-Sud. M’enfin, perso je suis parfaitement satisfaite au Cracheur d’encre ♥.

Parlant de tattoos.. j’ai encore des idées plein la tête. Depuis quelques mois je suis stickée sur un en particulier (complètement différent de tout ceux auxquels je me suis intéressée jusqu’à maintenant), j’ai demandé à 2 dessinateurs de me le redessiner en y apportant quelques modifications, mais je ne suis pas satisfaite du travail du premier, et la seconde ne m’a pas redonnée de nouvelles. Donc bon, on verra.. Anyway, j’ai pris la résolution *toute fière* de ne pas me le faire faire en juin, d’attendre au moins à l’automne prochain.

Celui qui m’a tapé dans l’oeil :

Quelques autres petites merveilles trouvées sur Deviantart :

J’écoute.

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